Gérard Darmon
Une actualité toute britannique pour
ce comédien français qui vient de tourner en
langue anglaise “The Good Thief”
de Neil Jordan, réalisateur cher au festival (“The
Crying Game”). Gérard Darmon y côtoie
Nick Nolte, Ralph Fiennes, Jason Flemyng, Tchéky Karyo,
Saïd Taghmaoui, Marc Lavoine et Emir Kusturica.
Depuis ses débuts en homme de main
finissant dans une cuve à chewing-gum aux côtés
de Louis de Funès dans “Les aventures
de Rabbi Jacob”, le parcours de ce comédien
français est exemplaire. Il est l’une des révélations
de “Diva” de Jean- Jacques Beineix
en 1981 et la même année, il fait partie du casting
pharaonique du “Grand pardon”
réalisé par Alexandre Arcady qu’il retrouvera
à trois occasions (“Le grand carnaval”,
“Pour Sacha” et “Le
grand pardon II”). Suivent “La
baraka” de Roger Hanin, “Les
princes” de Tony Gatlif, “Notre
histoire” de Bertrand Blier et surtout “37°2
le matin” qui installe définitivement
sa voix grave dans les index du cinéma français.
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On le retrouve alors en haut de l’affiche face à
Gérard Jugnot (“Le beauf” et
“Sans peur et sans reproche”), puis
avec Vincent Lindon (“Gaspar et Robinson”)
et dans deux films de Claude Lelouch (“Il y a des
jours… et des lunes” et “Tout
ça… pour ça”). En 1994, il tourne
dans “La cité de la peur” (Les
Nuls) où au détour d’un air de Carioca et d’un
doigt de whisky, il entre au Panthéon des acteurs culte.
En 2002, trois comédies confirment, s’il
en était besoin, sa renommée : “3 Zéros”
(de Fabien Oteniente), “Le boulet”
(d’Alain Berbérian et Frédéric Forestier)
et le succès populaire de l’année “Astérix
et Obélix : Mission Cléopâtre”,
film dans lequel il incarne un Amonbofis aussi vrai que celui de
la bande-dessinée.
| Le jury
| Le Président du Jury |
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